Le minimum pour un habitat sain : ces détails qui n’en sont pas …

Pour atteindre cet objectif, tout dépend de ce qu’on dénomme “habitat sain”. Il faut donc, préalablement à tout développement, situer ce qui pourrait être considéré comme un habitat sain.

L’habitat écologique a déjà été abordé ici et certains considèrent que c’est la même chose.

C’est vrai qu’un habitat écologique sera moins malsain qu’un habitat qui ne le serait pas, cependant, pour qu’il soit vraiment plus sain, il est nécessaire de pousser le raisonnement plus loin, vers des axes souvent non pris en compte sous l’aspect écologique.

Des différences existent, parfois subtiles, parfois évidentes.

La Santé comme préliminaire

Sain = santé, c’est une évidence. Il est donc nécessaire de mettre cet objectif en tête, critère N° 1.

Il est désormais admis que ce que nous mangeons a une influence directe sur notre santé, ce qui n’était pas aussi évident il y a quelques décennies.

A ce titre, l’obsession était que les aliments soient exempts de tout germe pathogène, ce qui, en soi, est une bonne chose. Cependant, on poussait tellement loin le concept qu’il n’était pas rare que les aliments soient gorgés de bactéricide/conservateur, soient trempés, avant emballage, dans des bains qui laissaient un dépôt parfois peu recommandable, qu’on a pu pulvériser des insecticides et/ou fongicides sur les fruits ou légumes quelques jours, parfois 24 heures avant leur cueillette. Ce sont désormais des pratiques dénoncées, généralement abandonnées, comme quoi on pouvait faire autrement. Pour autant, il y a certainement encore beaucoup de progrès à réaliser dans ces domaines, mais ceci est une autre histoire.

Il nous faut faire le chemin identique pour ce qui concerne l’habitat : arrêter de nous entourer d’éléments ou équipements néfastes.

Les exemples sont très nombreux

L’un des plus aberrants est  de s’équiper ou d’intégrer dans le bâti des éléments dangereux en cas de montée en température. Il nous servira d’exemple pour illustrer le propos. Parmi ceux-ci, les plus violents sont les polystyrènes et polyuréthanes. On pourrait y rajouter nombre de plastiques divers, dont certains connus pour leur capacité de perturbateur endocrinien.

qualite-air-habitatIls sont souvent présents dans l’habitat pour 2 emplois différents : d’une part, pour l’ameublement, les équipements, d’autre part, sous la forme de matériaux constructifs, particulièrement les isolants.

En ce qui concerne l’ameublement et les équipements, ils sont présents dans une majorité de tout ce qui sert de coussin, dans les canapés, les assises diverses, les poufs, ils sont aussi présents dans les équipements de conservation que sont les réfrigérateurs et congélateurs.

Ils sont également très utilisés en tant qu’isolant, soit sous des revêtements de sol, soit intégrés dans les murs derrière des plaques de plâtre, ou encore pour boucher les petites fuites d’air (lors de la pose des menuiseries extérieures par exemple), pour isoler les toits …

Ils sont efficaces dans tous ces emplois, parfois non durables (colmatage des fuites d’air), ils sont peu chers, souvent faciles à mettre en œuvre et, à tous ces titres, il est compréhensible qu’ils soient plébiscités. C’est malheureusement très dommageable au plan environnemental général, mais ceci est un autre sujet.

Attendu que, désormais, mis à part ceux qui ne veulent pas l’entendre, tout le monde sait qu’en cas d’incendie, ces matériaux laissent émaner des vapeurs toxiques, les industriels les ignifugent, ce qui consiste à ajouter un ou des composants, dits ignifugeants, lors de leur fabrication.

Fort bien, mais pour quel gain ? Certes, ils ne brûlent plus, ou en tout cas s’enflamment moins vite, dont acte, mais a-t-on ainsi éliminé les risques d’asphyxie ?

Hélas non !

Sous l’effet de la pyrolyse (INRS : pdf), aux mêmes températures (en tant que matériau exposé à une source externe de chaleur ou en tant que combustible), ils laissent émaner les mêmes éléments toxiques. A noter que, parfois, les vapeurs de l’ignifugeant sont pires que les vapeurs des produits qu’on cherche à ignifuger. Parfois ces ignifugeants laissent d’ailleurs émaner des vapeurs toxiques à des températures beaucoup plus basses.

Un des ignifugeants les plus utilisés jusqu’à récemment, particulièrement dans les polystyrènes, est à base de brome et sa fiche de données sanitaires INRS (pdf) est très édifiante !

C’est un élément classé perturbateur endocrinien et il a fait l’objet des 1ères restrictions d’usage en  2010, donc très récemment.

En cas de présence de ces éléments, l’installation de détecteurs de fumées est absolument nécessaire. Bien surveiller l’état des batteries ou des piles censées les alimenter.

L’électricité est aussi source de perturbations en générant des champs électriques et/ou électrostatiques. La solution ultime est d’utiliser des conduits ou câbles blindés.

Le coût peut être rédhibitoire.

Des solutions alternatives sont possibles.

Parmi celles-ci il est possible de réduire les champs des câblages en vrillant les fils en charge du neutre et de la phase entre eux, ainsi ils annulent leurs charges respectives.

Il est possible aussi d’équiper chaque circuit un Interrupteur Automatique de Champ (IAC), dispositif qui détecte l’absence d’utilisation d’un circuit et le met instantanément hors d’alimentation, ce qui a pour effet immédiat de lui laisser quelque capacité que ce soit d’émettre des champs. Un IAC remet sous tension d’exploitation normale dès la moindre sollicitation du circuit pour l’alimentation d’un appareil. Ce système ne protège pas en tout temps mais limite les désagréments.

Une précaution consiste aussi à ne pas former une boucle fermée avec un circuit, ce qui créerait un champ magnétique sous l’effet de l’induction magnétique (pdf) ainsi générée.

L’implantation proche d’une ligne électrique est aussi une source d’exposition à des champs loin d’être anodins. On considère qu’une bonne précaution est de ne pas s’implanter à proximité et s’assurer d’un recul minimal de 1 mètre par tranche de 1000 volts.

Il est bon de rappeler à quel point des champs subtils peuvent agir sur la santé ou le moral. Dans ce domaine et quelques autres la géobiologie peut être d’un précieux secours.

Eau

L’eau est l’élément qui, après l’air, nous est le plus essentiel pour la vie. Il faut donc s’y intéresser de façon très sérieuse.

La plupart des eaux distribuées dans les réseaux ont été traitées par filtration (on peut aller jusqu’à l’osmose inverse), par exposition à des rayonnements, par désinfection via du chlore et encore quelques autres procédés.

Ces eaux sont dites “potables”. Dans la définition sanitaire, ceci signifie qu’elles sont consommables sans risque sanitaire particulier. Selon le dictionnaire Larousse, dans la terminologie populaire, potable signifie : “dont on peut s’en contenter”. Dit autrement : “s’il n’y a pas mieux, ça va, on fait avec”.

Pour la toilette corporelle, pour la vaisselle, pour la lessive, pour laver les légumes, voire pour la cuisson, ces eaux d’adduction conviennent parfaitement.

Certains, pour des raisons de goût (souvent, de chlore), ou d’autres encore, souhaitent ne pas les utiliser pour la consommation.

Partant de là, ils se tournent vers l’achat d’eau embouteillée. Malheureusement, le plus souvent, il s’agit d’eau commercialisée dans des récipients en plastique.

Ces conditionnements ont bien sûr un impact environnemental général, même les bouteilles dites recyclables. En effet, pour les produire on fait appel à la pétrochimie et même s’il est possible de les fabriquer avec des dérivés d’origine recyclable, elles sont issues quasiment à 100% de dérivés de pétrole. Elles contribuent donc à la consommation de cette ressource précieuse et … polluante ! Il faut fabriquer les composants, les chauffer, les extruder, toutes actions consommatrices d’énergie, laquelle n’est plus disponible pour des emplois plus nobles. Quant au recyclage des bouteilles en plastique, on ne sait pas, à ce jour, produire des bouteilles neuves utilisables à nouveau pour contact alimentaire avec des bouteilles usagées. Comme la plupart des recyclages, ceux-ci aboutissent à des productions de moindre qualité et, de toute façon, nécessitent à nouveau de l’énergie pour leur transformation.

Donc, oui pour ce type d’eau embouteillée, mais si possible avec des bouteilles en verre consignées.

Si un terrain dispose d’un puits ou d’une source, de l’eau peut y être puisée. De même il est possible de récupérer l’eau de pluie des toits.

Ces eaux peuvent être utilisées sans inconvénient pour arroser le potager, pour alimenter les réservoirs des toilettes ou encore faire la vaisselle, la lessive, laver les sols ou les véhicules.

Par contre leur usage pour la toilette corporelle, la cuisine ou autres destinations avec contact direct doit s’envisager avec précaution.

Il faut faire analyser ces eaux avant ces types d’usage. Cette opération devra être renouvelée assez régulièrement.

En cas de doute, la solution la plus simple pour une utilisation régulière (hors consommation en tant que boisson ou intégrée dans des aliments) est l’osmose inverse.

Pour ceux qui envisagent de la consommer, l’eau doit répondre à divers critères, ceci dans le cadre du décret du 20 décembre 2001 qui fixe les limites et contraintes … et, au-delà du volet réglementaire, il est nécessaire d’être vigilant car l’eau étant indispensable à la vie, à la moindre contamination, c’est l’ensemble de ceux qui vivent en ce lieu qui va être touché !

Autoproduction alimentaire

Après l’air et l’eau, le 3ème besoin primaire est la nécessité de manger, donc la nourriture.

S’il n’est pas question de tendre ou d’inciter à tendre vers l’autonomie dans ce domaine, encore moins vers l’autarcie, il est vrai que, quiconque dispose d’une maison avec, a minima, un peu de terrain, peut espérer manger quelques fruits et/ou légumes de sa production.

autoproduction-alimentaire

Le pire serait d’avoir construit ou rénové écologiquement et, disposant d’un terrain, le consacrer à du gazon et … le tondre toutes les semaines. La pertinence, dans le domaine de l’habitat écologique, c’est d’aller vers toutes les voies possibles.

Il y aurait un paradoxe à choisir un terrain judicieusement, à construire de façon respectueuse de l’environnement et, en parallèle, produire des fruits ou des légumes qui, eux, ne seraient pas exempts de traitements chimiques … ou autres pas plus recommandables.

En cas de toilettes sèches avec compostage des fèces, il faut éviter leur utilisation dans le potager. En effet, théoriquement, le compostage se fait à une température suffisante pour détruire tous les gènes pathogènes des excréments mais un défaut du process de compostage peut ne pas avoir été repéré et, ainsi, le compost produit comporte quelques gènes résiduels. Le risque est très peu important, mais pourquoi le prendre ?

Les productions les plus rustiques, faites à partir de plantes, variétés ou essences indigènes sont celles qui, a priori, devraient poser le moins de problème. L’arborisation en vue de créer un verger répond aux mêmes critères en ce qui concerne les variétés indigènes … et pas que pour la production de fruits et/ou petits fruits, les arbres ou plantes mellifères devraient ne pas y faire exception.

Les meilleurs alliés du jardinier amateur sont les plantes et/ou les animaux dits “auxiliaires”.

La plantation ou la conservation de haies bocagères avec des essences indigènes variées sera propice au développement ou à la survie d’espèces. Au-delà de la possible observation d’animaux vivants sauvages, ce qui est déjà, en soi, une source possible de véritable bonheur, ces auxiliaires, à tout le moins, limiteront, voire anéantiront les attaques de parasites, particulièrement les mouches et autres papillons qui alimentent notre environnement le plus proche de vers et chenilles qui, elles, se nourrissent de nos plantations !

Une ou deux poules fourniront de beaux et bons en œufs en même temps qu’elles réduiront la production de déchets car, par exemple, elles adorent les épluchures de légumes.

Renouvellement d’air

Ce sujet mériterait, à lui seul, un chapitre, peut-être même un livre entier, et pas que sur la technique, mais bien sur la fonction, le besoin impérieux de renouveler l’air.

Qu’il s’agisse d’une construction neuve ou de l’achat d’une maison ancienne, si les biens diffèrent, les modes de vie et d’exploitation, eux, sont les mêmes et ce ne sont pas les fuites d’air résiduelles, probablement plus importantes dans l’ancien, qui suffiront à gérer le renouvellement d’air.

Ceci a largement été documenté et abordé ici dans divers articles.

Néanmoins et sommairement, pourquoi faut-il renouveler l’air dans une maison ?

Pour éliminer les COV

Tout d’abord, le plus simple : pour éliminer les divers COV (Composés Organiques Volatiles) émis par les matériaux utilisés, les divers équipements et les ingrédients d’entretien, nettoyage et autres, de nos habitats, y compris ceux dont on dit “ça sent bon !”, ne plus les utiliser.

Pour info ou mémoire, quelque chose qui est propre ne sent rien, le propre ne sent rien !

Or beaucoup de ce que nous utilisons émet des COV.

Le simple classement COV A+ ne signifie pas grand chose.

A commencer par le fait qu’on ne recherche que 10 COV parmi plus de 100 existants, en continuant par le fait qu’on les recherche à une température de 23° ± 3°, soit même pas dans la plage de température légale (entre 18 et 19°) et, enfin, parce qu’on ne recherche que les COV, pas les CIOV (Composés Inorganiques,Volatiles). Ces derniers ne sont pas classés parmi les organiques car, pour ce faire, il faudrait qu’ils contiennent au moins une molécule de carbone et, par exemple, l’ammoniac, loin d’être inoffensif, n’en contient pas et n’est donc pas concerné par le classement COV.

Pour gérer la teneur en eau

Chose plus connue, le renouvellement d’air est aussi nécessaire pour la gestion de la vapeur d’eau.

Nous avons déjà commis plusieurs articles ici, qui expliquent en quoi la teneur en eau de l’air ambiant a une influence très importante pour la vie du bâti et pour le ressenti de confort de ses occupants, divers autres expliquent d’où vient cette humidité et, enfin, d’autres encore détaillent comment réguler le taux d’humidité relative de l’air intérieur, gage de confort et de salubrité.

Sommairement, nous générons beaucoup de vapeur d’eau dans nos habitats, beaucoup plus qu’autrefois pour diverses raisons.

Au quotidien, nous y vivons beaucoup plus longtemps qu’autrefois : fin du XIXème siècle, début du XXème, les gens vivaient plus de 60% du temps à l’extérieur; aujourd’hui, ils passent environ 70% de leur temps à l’intérieur, principalement dans leur maison.

Bien sûr ils y respirent et transpirent, 2 sources de génération de vapeur, mais aussi ils s’y lavent, beaucoup plus qu’hier d’ailleurs, mais ce n’est pas l’essentiel.

Là où chacun faisait une mini-toilette quotidienne, “rinçage” du bout du nez avec un gant de toilette trempé dans une bassine d’eau froide, aujourd’hui chacun, ou quasiment chacun, prend une douche quotidienne et, qui plus est, avec de l’eau chaude, voire très chaude.

toilette-interieur-maison

Là où on cuisinait sur le feu, en lien direct avec le conduit de cheminée, donc évacuation directe de la vapeur, on cuisine aujourd’hui dans des habitats fermés; on a éradiqué les hottes d’extraction au profit de hottes à recyclage, certes efficaces contre les odeurs mais sans aucune action sur l’évacuation de la vapeur d’eau.

On lave le linge en intérieur, on l’y fait parfois sécher. On en lave d’ailleurs beaucoup plus qu’autrefois, les vêtements étant “changés” beaucoup plus souvent et rapidement.

On repasse également beaucoup plus, souvent avec des centrales vapeur, émettrices directes de vapeur d’eau.

On chauffe beaucoup plus donc on favorise l’augmentation d’eau en valeur absolue.

Nos habitats (et c’est bien ainsi) sont de plus en plus étanches aux fuites d’air avec l’extérieur.

Beaucoup de matériaux récents sont peu voire pas perspirants,

Bref, on émet plus de vapeur d’eau, on crée plus les conditions d’une teneur élevée de l’air en eau et on en favorise moins l’évacuation naturelle, voire on la réduit drastiquement …

Pour ré-équilibrer la teneur en eau de l’air ambiant, gage de salubrité de l’habitat, de pérennité des ouvrages et de confort des occupants, il faut renouveler l’air ambiant, chose où le renouvellement d’air naturel n’est possible et efficace que dans quelques cas rares.

Le plus souvent il est fait appel à un système mécanique de renouvellement d’air.

A ceux qui pensent qu’il suffirait de ne rien faire ou, simplement, d’ouvrir ses fenêtres, nous conseillons au moins un article dédié à ce sujet.

Qu’en retenir ?

Eau

L’eau est un élément vital, vouloir en disposer de façon certaine et, si possible, autonome, est une aspiration légitime. Cependant, pour ne prendre aucun risque sanitaire à cause de ces choix ou aspirations, il faut veiller à ce que cette eau soit correcte en fonction de l’usage qui en est fait.

Autoproduction alimentaire

Il est nécessaire de se nourrir, c’est le 3ème besoin vital après l’air et l’eau. Comme pour l’eau, l’aspiration à une auto-suffisance ou, tout au moins, à une diminution d’une dépendance au “devoir en acheter”, passe par des précautions importantes. Il ne faut pas, non plus, perdre de vue que la nature est capricieuse (telle chose qui pousse ici ne poussera peut-être pas là), les saisons se suivent et ne se ressemblent pas (une année “classique’, une années sèche, une année pluvieuse) … Bref, les rendements réels sont rarement conformes aux calculs issus d’un logiciel ou d’un autre.

Renouvellement d’air

Si une seule modification d’un habitat ancien devait être envisagée pour sa remise à niveau au plan énergétique, si on prend en compte la globalité des besoins de la maison, des occupants et des risques pris, il faudrait opter pour le renouvellement d’air, ceci du fait de nos changements de mode de vie.

Claude Lefrançois
Dans le bâtiment, par passion, depuis presque 40 ans, Ancien charpentier, ancien artisan, ancien constructeur de Maisons à Ossature Bois, ancien maitre d'œuvre, Ancien et encore formateur à l'isolation bio-sourcée, • Titulaire d'un brevet de construction de MOB en kit, Conférencier dans plusieurs domaines liés à l'éco-construction, l'éco-isolation, Youtubeur via des vidéos sur, dans un premier temps, l'isolation et l'efficacité énergétique et, parce qu'il faut aller plus loin, futurement, plus largement, le bâtiment responsable et pertinent, Initiateur et administrateur d'un groupe sur Facebook : Rénovation pertinente » . Pour ceux qui souhaiteraient plus d'informations : www.papyclaude.fr

4 réflexions sur “Le minimum pour un habitat sain : ces détails qui n’en sont pas …

  1. J’ai réalisé un dossier complet issu de mes activités professionnelles et de mon expérience comme Passeur d’Energie, ainsi que suite à mes visites de salons consacrés à la construction & à l’énergie : bien trop peu de professionnels et de citoyens sont conscients des nuisances diverses pour la santé en rapport avec les caractéristiques de leur environnement de vie et de leur habitat, et même lorsqu’ils envisagent de rénover ou de construire écologique. S’additionnant, de telles nuisances produisent des effets très néfastes pour la santé. Des mesures spécifiques d’hygiène sont alors à prendre et à installer durablement.

  2. Bonjour, je ne connaissais pas les CIOV… merci d’en avoir parlé.
    Pour ma part, j’ai appris, aussi, qu’il y a des COSV (composés organiques semi – volatiles) qui ne doivent pas apparaîtrent sur les fiches techniques car très faibles … Mais qui se dégagent dans l’air après le COV.

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