Une-reduire les champs electriques et electromagnétiques

[vidéos] La tiny house comme solution à électrohypersensibilité ?

En août 2017 s’est déroulée la Foire ÉCOSPHÈRE à Montréal au Canada. Sa mission est d’informer et de sensibiliser le public aux défis environnementaux qui nous touchent collectivement et d’offrir des réponses durables pour diminuer notre empreinte écologique.

Voici 2 vidéos tirées de cet évènement dont le sujet central est l’électrohypersensibilité, phénomène dont nous avons fait un dossier et qui devient de plus en plus courant avec le développement des objets communicants.

Avec Marie-Michelle Poisson, vice-Présidente – Rassemblement ÉlectroSensibilité Québec (RESQ). Ancienne présidente du Mouvement laïque québécois, Marie-Michelle Poisson enseigne la philosophie depuis 30 ans au Collège Ahuntsic de Montréal. Elle a contribué à la fondation, en juin 2016, du Rassemblement ÉlectroSensibilité Québec.

Depuis, 2012 elle accueille et vient en aide à des personnes électrosensibles en quête de domicile fixe (QDF). Plusieurs personnes électrosensibles doivent quitter leur domicile en raison d’une trop grande exposition aux champs électromagnétiques et peinent à trouver un nouveau logement adéquat en raison de leur condition. Des solutions nouvelles doivent être trouvées. Les mini-maisons présentent plusieurs avenues de solution intéressantes pour les personnes électrosensibles.

electrosensibilitequebec.com

La minimaison, solution d’avenir pour les personnes électrosensibles.

 

Présidente du Rassemblement électrosensibilité Québec (electrosensibilitequebec.com), Hélène Vadeboncoeur est chercheuse en périnatalité depuis une trentaine d’années et a œuvré à la reconnaissance des droits de la personne dans le domaine de la santé des femmes. Détentrice d’une maîtrise en santé communautaire et un doctorat en sciences humaines appliquées avec thèse sur l’humanisation des pratiques entourant l’accouchement. Elle a enseigné la recherche à l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), au baccalauréat en pratique sage-femme, à l’Université de Montréal et aux accompagnantes à la naissance.

En 2016, le Regroupement Naissance-Renaissance créait un prix à son nom, pour souligner et reconnaître l’excellence et les retombées positives de chercheures québécoises et de militantes dans le domaine de l’humanisation des naissances dans une perspective féministe. Auteure d’un ouvrage publié en 3 langues, elle a participé à la création de la charte Le respect dans les soins de maternité : les droits universels des femmes pendant la période périnatale de la White Ribbon Alliance for Safe Motherhood. Conférencière internationale, elle s’intéresse depuis 2014 à l’impact des technologies sans fil sur la santé, et a publié au Québec sur le sujet.

En juin 2016, elle devenait la première présidente du Rassemblement ÉlectroSensibilité Québec (RESQ), l’association regroupant les personnes électrosensibles du Québec. Trois à dix pour cent de la population éprouverait des malaises suite à l’exposition aux champs électromagnétiques reliés à la technologie sans fil. Cette électrohypersensibilité est non reconnue par les autorités, ce qui entraîne des conséquences désastreuses pour les personnes électrosensibles, tant sur le plan santé que sur le plan socio-économique.

La non-reconnaissance de l’électrosensibilité : une violation des droits de la personne

 

Pour prolonger le sujet, nous vous proposons le témoignage de Gaétane Boucher diagnostiquée comme électrohypersensible depuis 2004. Elle a dû se réfugier huit ans en forêt dans un refuge écologique sans électricité pour retrouver sa santé. Elle témoigne comme elle a eu le courage de revenir en société en 2014, peu importe les risques.

Témoignage d’une électrosensible

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Pascal Faucompré
Editeur et Rédacteur en chef de Build Green, le média participatif sur l'habitat écologique et pertinent. Passionné par le sujet de l’éco-construction depuis 2010. Également animateur de nombreux réseaux sociaux depuis 2011 et d'une revue de web sur : Scoop.it

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